« Si tu n’arette pas tout de suite de sifloter, je te fait traverser la vitre et j’en t’encastre la tête dans l’arbre que tu vois là bas. »
Cette phrase je en l’ai toujours pas digéré.
J’étais dans ce bureau, avec cet ordinateur, avec comme seule vraie compagnie une certaine joie au coeur que j’avais trouvé dans les couleurs que j’assemblais sur cct écran.
Cette phrase, que je n’ai toujours pas digéré, venait de ce qui sert dans ce bureau d’autorité patronale. Une espèce de caricature de tout ce qu’un certain capitalisme à pu faire de plus aveugle et stupide. Une sorte d’imberbe à barbe, grassouillet, cherchant encore à prouver à sa maman qu’il a un zizi. Elle qui n’a d’ailleurs jamais voulu voir que la voix de son petit avait mué et le laissant avec comme seuls sons le souffle d’une voix d’étouffée. Tellement étouffé que son visage et son corps paraissent gonflés de ce qui devrait, sans doute, terminer dans les wc. Un vrai castra mais sans le talent du chant.
Alors que dans la morosité ambiante je n’avais comme seule bouée ma petite joie fredonné, voilà qu’un ivrogne mal masturbé vient (la suite demain).








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