C’est drôle comme parfois la tristesse est l’amie de l’exubérance refoulée. Je me sens ajourd’hui comme un orignal refoulé. Je pleure dene pas me vivre entièrement. Je pleure de je ne sais quelles larmes qui me poussent au fond.

Je pleure, je chiale, je miaule, des tresses de tristesse en détresse. Pourtant et pourtant. Mais j’ai mal. Siroter la vie et pleurer de ne pas la boire. Tout bascule des idées. Un soleil devient noir quand il est oublié. Des idées malheureuse des pas hasardeux, de lâches strophes  qui déboivent.

Tout va bien

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