La visite du Mont St Michel m’a rapellé la population du maneken-pis de Bruxelles. Agréables ruelles envahie par les touristes.

Rennes, très agréable ville ( je ne dis pas ça parce que je suis hébergé par des bretons) dans laquelles il est bon de se perdre. Les vitrine en ces périodes de fêtes nous proposes des ambiances de noël. Rennes, c’est sûr, a gardé son esprit de Noël.





Escale d’une heure et demie à Lille



Lille, une heure et demi de pause. Ok, je vais marcher. ça tombe bien il fait beau et j’ai la machina de foto..

Dans une heure 30′ je prends la correspondance pour Rennes. La Bretagne…





Je m’en vais en Bretagne !!!






La ville en beautée


Hier, rue du midi. Un autre temps dans la vitrine. Tout se superpose.

Beauté délavée d’années 80 ressassées.

Je voudrais m’empêcher d’écouter ces tubes qui on nourrit mes premières années. Cette fuite dans le passé, cette nostalgie ne peut que me faire venir l’image d’une cousine qui n’a pas su lâcher ses jeunes années. Elle nage dans ce passé, s’endormant avec ses chansons conte de fées.

Ces chansons bateau, ces rythme radeau, ce larmoyant canoë, les magnifiques Kaz la toujou penpan, ou le profondément Eighties One more try…  Ces images me font plonger dans la sensation perdue du temps étendu. Tant de temps détendu à écouter ces chants sur-entendus. Des rythmes basiques qui m’emplissent d’une énergie primaire.

Je ne savais alors pas danser. Pour les filles, avec des bricoles j’essayais d’en jeter. Que des échecs. Une puberté déprimée.

Maintenant j’assume, je crie mon addiction primaire sur les amplis. J’adore me confiturer des années 80. Je suis perdu.





Croquis rapide






Couple


Petit Essai rigolo:

J’ai tenté de dissocier le dessin du fond papier à partir du scan. ensuite j’ai rendu ce fond transparent et il donne donc l’impression d’avoir été dessiné sur le fond de la page Web. Le processus n’est pas encore optimal parce je perds encore beaucoup de nuances mais l’effet est sympa..





Le retour du taré



Elle était rentrée de l’école et n’avait rien dit. Elle ne racontait d’ailleurs jamais. Si elle racontait, elle s’emballait, perdait son souffle et sa mère ne l’écoutais plus. De toute façon sa mère ne l’écoutait presque pas ou alors juste pour corriger son vocabulaire ou sa conjugaison.

Pourtant à l’école on lui avait dit. Sa maitresse lui avait dit qu’elle était douée. Douée pour la rédaction. Qu’elle avait du talent. Elle était restée silencieuse, ces mots l’avaient rendue muette. Jamais Personne ne lui avait dit qu’elle existait, qu’elle comptait. c’était la première fois. Même si ce n’était qu’une rédaction, elle l’avais pris pour elle, parce que sa rédaction, elle parlait d’elle.

Sa mère lisait les fautes d’orthographe, sa maitresse lisait tout court.

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Passions


Le titre « Passion » vient de l’album de Peter Gabriel pour la bande Originale de « Music for The Last Temptation of Christ ». Sur la pochette de l’album, une Oeuvre de Julian Grater qui m’a fait boum dans les yeux et paf dans le cœur quand je l’ai vue il y a un an. Cette peinture lié au titre « passion » est pour moi maintenant une petite révélation de sens pour mon travail. L’effet que dégage cette peinture est celui que j’aimerais voir émaner de certains de mes dessins. Une surchauffe. Une aboutissement empli de destruction. Une explosion de vie incertaine et brute. Une implosion de paradoxes. De la surchauffe. De la passion.

La difficulté dans cet art est de pouvoir concentrer cette puissance sans tenter de la contrôler. La diriger vers l’extérieure, vers l’ampleur.Selon moi elle ne pourra se concentrer que si elle est libérée. A l’inverse d’une énergie bloquée qui ne produirait que du bruit, du labeur, une énergie libérée est efficace, claire, universelle.

Je dis ça parce que trop souvent je vois, dans mon travail ou ceux des autres, une pseudo libération du trait, une imitation des passions. Je vois beaucoup de bruit, de labeur. je vois rarement cette libération, la puissance joyeuse d’une réelle expression. Cette libération requière un lâché prise total par rapport à la volonté de réussite, de possession de l’œuvre. Aucun attachement ne peut diriger. Si c’est le cas, le geste se perd et le mental cherche à faire « comme si j’étais libéré ». Quand le travail s’enlise dans le petit, dans l’imitation, il est important de lacher toute inqiétude en donnant au mains tout le pouvoir, même et surtout celui de détruire : De grands coups de gommes ou au contraire de traits en travers tout l’espace tel une demistification de l’ouvre, une reprise de souffle, une relativisation, une REVITALISATION.





Errance Bruxelloise






Espérances








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